Est ce que les artistes et collectifs, sont bien armés pour répondre aux différents marchés (privés, publics) qui «s’offrent» à eux ?
Si non, est ce un problème d’outillage, de savoirs faire, ou un problème de ressources financières (investissements et capacité de trésorerie pour les avances, recrutements de compétences ou recours préliminaires à prestations de services adéquates...) ?
S’ils manquent d’outillage, est-ce du ressort des formations initiales ? De l’offre et de l’accès à la formation continue?
Y a-t-il un manque d’accompagnement ou de services spécifiques par des acteurs spécialisés?
Y a-t-il une nécessité à fonctionner collectivement?
Le galeriste reste t-il l’agent de développement et de promotion idéal pour les artistes ?
